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Mes coups de gueule

La voix de la majorité silencieuse

C’est le 73e féminicide depuis le début de l’année - Actualité

de papebob - 13 août 2019 - 49 lecture(s)
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Ce samedi 6 juillet après-midi, un rassemblement contre les violences conjugales à Paris. Vendredi soir, une maman de 32 ans est morte sous les coups de son compagnon.  Les violences conjugales ont fait une 73e victime. Alors que ce samedi 6 juillet, un rassemblement est prévu à Paris contre les violences conjugales, vendredi soir, à Perpignan, un homme d’une quarantaine d’années a été interpellé dans un appartement de l’avenue de Prades. Il est suspecté d’avoir tué sa compagne avec un couteau de boucher. Une information révélée par l’Indépendant. Vers 23 h, un appel d’urgence a été passé auprès des secours par une voisine déclenchant l’intervention immédiate du Samu, des sapeurs-pompiers et des policiers de la brigade canine. Là, dans cet îlot d’immeubles d’apparence paisible, ils ont alors pénétré dans un appartement. Malheureusement, il était déjà trop tard. La jeune mère de famille, âgée de 32 ans, aurait été tuée d’au moins un coup de couteau de boucher, au niveau du thorax. En progressant plus loin, ils ont alors découvert que trois enfants se trouvaient sur les lieux, l’un âgé de 9 ans qui se serait réfugié au fond de la pièce et deux autres de 3 ans et 1 an qui auraient été couchés dans la chambre. Ne souffrant d’aucune blessure physique mais en état de choc, les petits ont été pris en charge et évacués vers le centre hospitalier de Perpignan dans l’attente d’une éventuelle mesure de placement auprès des services sociaux. Sachant qu’une quatrième fillette, âgée de 7 ans, était absente au moment des faits.   Un homme soupçonné de violences sur sa compagne enceinte, décédée mercredi 3 juillet à l’hôpital de Saint-Denis, où elle venait d’être admise, a été placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête menée par un juge d’instruction pour coups mortels, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Bobigny en Seine-Saint-Denis, rapport Ouest France.  « Visé par une main courante de sa compagne âgée de 20 ans le 2 juillet, veille de sa mort, il avait été placé en garde à vue pour meurtre. Mais l’autopsie de la jeune femme enceinte de trois mois a conclu que son décès pouvait résulter d’une grossesse extra-utérine ».  Un drame identique aurait pu aussi se produire jeudi, à Toulouse. Selon La Dépêche, un homme a violemment frappé son ancienne compagne. Au cours d’une dispute, il a attrapé une feuille de boucher et l’a frappée à plusieurs reprises avant de jeter son arme par la fenêtre. Blessée au niveau du crâne, du visage et du bras, la jeune femme de 31 ans était consciente à l’arrivée des secours. Elle a été hospitalisée. Leurs trois enfants, qui ont assisté à la dispute et aux coups, ont été pris en charge. En 2017, l’homme avait déja été présenté à la justice pour des violences conjugales. Depuis janvier 2019, soixante-treize femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex.  Chaque année, en France, près de 220 000 femmes subissent des violences de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Ces derniers jours, le monde politique et la société civile sont montés au créneau pour appeler à des mesures concrètes pour lutter contre les féminicides, 74 depuis le 1er janvier, selon un collectif qui dénombre ces meurtres de femmes par leur conjoint ou ex-conjoint. Un rassemblement est prévu CE samedi à Paris, à 17 h place de la République.  Publié le 07/07.

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